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  • Publication Date: 10-2012
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: En dépit du fonctionnement régulier des institutions et du discours officiel vantant les progrès en matière de déve- loppement et de sécurité, le Burundi est en train de perdre les acquis de l'accord d'Arusha. En raison de l'impasse électorale de 2010, le système de partage du pouvoir conçu à Arusha a fait place à un monopartisme de fait qui se traduit par la fin du dialogu e entre l'opposition et le gouvernement, une dérive autorita ire et le retour de la vio- lence politique. Le respect de la minorité politique et de la règle de droit, essentiel à la démocratie, semble ignoré depuis 2010. Afin de pérenniser les acquis du processus de paix et la stabilité du pays, la classe politique burundaise doit renouer avec le dialogue, ga rantir le pluralisme poli- tique en vue des échéances électorales de 2015 et veiller à un processus de justice trans itionnelle consensuel. En rai- son de leur implication dans le processus de paix, l'importance de leur aide au Burundi et l'absence de bailleurs alternatifs, les partenaires internationaux actuels doivent mettre ces trois questions au centre de leur dialogue avec le gouvernement.
  • Topic: Security, Civil Society, Corruption, Democratization, Governance
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 11-2012
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: En Côte d'Ivoire, la sortie de crise est menacée par une situation sécuritaire volatile et des blocages politiques. Le dernier trimestre a été marqué par une série d'attaques meurtrières qui ont visé un commissariat de police, l'un des principaux camps militaires du pays, plusieurs posi- tions de l'armée et une centrale électrique. Ces incidents ont été précédés par d'autres violences à l'Ouest. Même si ces évènements ne constituent pas une menace immé- diate pour la stabilité, ils indiquent que, pour certains, la guerre n'est pas terminée. Lenteur de la réforme du sec- teur de la sécurité, gel du dialogue politique, fragilité de la coalition au pouvoir, ret our de la violence verbale, révélation de projets de coup d'Etat, doutes sur la réalité d'une volonté de réconciliation nationale, sont autant de signes préoccupants. Le présid ent Alassane Ouattara et son nouveau gouvernement formé le 22 novembre ne doivent pas compter exclusivement sur la relance économique et le verrouillage sécuritaire pour consolider la paix. La com- munauté internationale ne do it pas détourner son regard d'un pays dont la stabilisation est d'autant plus cruciale pour l'Afrique de l'Ouest que le Mali voisin a basculé dans une crise profonde et durable.
  • Topic: Security, Political Violence, Poverty, Governance
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 11-2012
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: The “Sudan Problem” has not gone away with the South's secession. Chronic conflict, driven by concentration of power and resources in the centre, continues to plague the country. The solution is a more inclusive government that addresses at least some of the peripheries' grievances, but pledges to transform governance remain unfulfilled. A key hurdle – though not the only one – is President Bashir, who has further concentrated authority in a small circle of trusted officials and is unwilling to step aside. Many hope for regime change via coup but have not considered the dangers. The goal should be managed transition to a government that includes, but is not dominated by his National Congress Party (NCP). He might be willing to go along if he concludes greater disorder or even a coup is growing more likely, but only if the right incentives are in place. The international community should contribute to these provided a credible and inclusive transitional government, a meaningful national dialogue on a new constitution and a roadmap for permanent change in how Sudan is governed are first put firmly in train.
  • Topic: Conflict Resolution, Regime Change, Insurgency, Fragile/Failed State
  • Political Geography: Africa, Sudan
  • Publication Date: 12-2012
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Since 2001, violence has erupted in Jos city, capital of Plateau state, in Nigeria's Middle Belt region. The ostensible dispute is over the “rights” of the indigene Berom/ Anaguta/Afizere (BAA) group and the rival claims of the Hausa-Fulani settlers to land, power and resources. Indigene- settler conflicts are not new to Nigeria, but the country is currently experiencing widespread intercommunal strife, which particularly affects the Middle Belt. The Jos crisis is the result of failure to amend the constitution to privilege broad-based citizenship over exclusive indigene status and ensure that residency rather than indigeneity determines citizens' rights. Constitutional change is an important step to defuse indigene-settler rivalries that continue to undermine security. It must be accompanied by immediate steps to identify and prosecute perpetrators of violence, in Jos and other parts of the country. Elites at local, state and federal level must also consistently implement policies aimed at reducing the dangerous link between ethnic belonging and access to resources, power and security if intercommunal violence is to end.
  • Topic: Conflict Resolution, Political Violence, Democratization, Ethnic Conflict, Natural Resources, Territorial Disputes
  • Political Geography: Africa, Nigeria
  • Publication Date: 12-2012
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: En l'espace d'une décennie, le golfe de Guinée est devenu l'une des zones mar itimes les plus dangereuses du monde. L'insécurité maritime est un véritable problème régional qui menace, à court terme, le commerce et, à long terme, la stabilité des pays riverains en compromettant le déve- loppement de cette zone éc onomique stratégique. Initia- lement pris au dépourvu, les Etats de la région ont pris conscience du problème et un sommet international sur ce sujet doit être prochainement organisé. Afin d'éviter que, comme sur les côtes est-africaines, cette criminalité trans- nationale ne prenne une ampleur déstabilisatrice, les gou- vernements concernés doivent mettre fin au vide sécuritaire et apporter une réponse collective à ce danger. Grâce à une coopération dynamique en tre la Communauté écono- mique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et la Commu- nauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Ce- deao), les pays du golfe de Guinée doivent devenir les premiers acteurs de leur sécurité et mettre en œuvre une nouvelle approche fondée sur l'amélioration de leur sécuri- té maritime mais aussi de leur gouvernance économique.
  • Topic: Conflict Resolution, Crime, Development, International Trade and Finance, Maritime Commerce, Fragile/Failed State, Piracy
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 02-2011
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Six mois après la nouvelle victoire électorale du Conseil national pour la défense de la démocratie et Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le Burundi s'enfonce dans une impasse politique qui pourrait se transformer en une crise majeure susceptible de remettre en cause dix ans de progrès. En effet, au lieu de consolider la démocratie, les élections communale, parlementaire et présidentielle de 2010 ont abouti à la marginalisation de l'opposition, au p assage dans la clandestinité des Forces nationales de libération (FNL) et à l'émergence d'une nouvelle rébellion. Combinée à un système de gouvernance faible, cette évolution pourrait conduire à un recul démocratique. Seul s le rétablissement du dialogue politique entre le gouvernement et l'opposition, la sortie de la clandestinité pour les FNL et le renforcement des institutions démocratiques sont de nature à inverser cette dangereuse évolution.
  • Topic: Civil Society, Democratization, Politics, Political Power Sharing
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 02-2011
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Somalia's Transitional Federal Government (TFG) has squandered the goodwill and support it received and achieved little of significance in the two years it has been in office. It is inept, increasingly corrupt and hobbled by President Sharif's weak leadership. So far, every effort to make the administration modestly functional has come unstuck. The new leaner cabinet looks impressive on paper but, given divisive politics and the short timeframe, is unlikely to deliver significant progress on key transitional objectives, such as stabilising Somalia and delivering a permanent constitution before August 2011, when the TFG's official mandate ends. Although the Transitional Federal Parliament unilaterally has awarded itself a further three-year-extension, urgent attention needs to be given to the government's structural flaws that stymie peacebuilding in central and south Somalia. If the TFG does not make serious progress on correcting its deficiencies by August, the international community should concentrate its support on the more effective local entities, until a more appropriate and effective national government is negotiated.
  • Topic: Political Violence, Government, Insurgency, Governance
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 09-2011
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Les opérations nationales d'enregistrement des électeurs qui avaient débuté en avril 2011 ont pris fin le 17 juillet. Cet enregistrement, qui aboutit à une augmentation de l'ensemble du corps électoral de presque 6,3 millions de personnes (24,5 pour cent) par rapport aux élections de 2006, a pu avoir lieu dans les délais prescrits, y compris dans les régions troublées que sont les provinces des Ki- vus et le district de l'Ituri. Si les enrôlements se sont rela- tivement bien déroulés, cela tient surtout au fait que la carte d'électeur sert aussi de carte d'identité et qu'elle est aussi utile aux miliciens qu'aux citoyens ordinaires. Ni la société civile ni les partis politiques n'ont fondamentale- ment contesté les opérations d'enregistrement au niveau local mais cela n'est pas synonyme de satisfaction. Les surprenants résultats annoncés par la Commission Electo- rale Nationale Indépendante (CEN I), le déficit de dialogue et l'absence de vérification de leur bonne inscription par les électeurs alimentent une su spicion latente mais généra- lisée dans l'opposition et la société civile. Afin de renfor- cer la crédibilité du processus électoral, il convient d'amé- liorer sa transparence, de respecter scrupuleusement le code électoral et de mettre en place un dialogue formel entre la CENI, les partis politiques et la société civile.
  • Topic: Conflict Resolution, Political Violence, Civil War, Democratization
  • Political Geography: Africa, Democratic Republic of the Congo
  • Publication Date: 09-2011
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Après l'élection d'Alpha Condé à la présidence en novembre 2010, des élections législatives doivent clôturer une nouvelle étape de la transition politique guinéenne. La récente expérience de politisation violente des ethnicités et le manque de confiance des acteurs politiques dans le dispositif électoral sont des motifs d'inquiétude. Le président Condé a engagé unilatéralement une refonte du système électoral, mais il suscite d'autant plus de méfiance que les perspectives du parti présidentiel pour les législatives sont incertaines. Il n'a prêté que peu d'attention, et bien tard, à la réconciliation et au dialogue avec son opposition, très mobilisée. La Guinée ne peut se permettre ni un bricolage du système électoral ni une nouvelle campagne fondée sur des arguments ethniques. Un accroissement des tensions à l'approche du scrutin pourrait susciter des violences intercommunautaires. Il pourrait aussi offrir une opportunité d'agir à ceux qui, dans l'armée, se satisfont mal d'avoir regagné les casernes. L'attaque lancée le 19 juillet 2011 par des militaires contre la résidence du président confirme la réalité de ce risque. Un véritable accord entre les principaux acteurs politiques sur les modalités des élections législatives est impératif et urgent. Sans une forte implication internationale, les chances de parvenir à un tel accord sont minces.
  • Topic: Political Violence, Democratization, Political Economy, Governance
  • Political Geography: Africa
  • Publication Date: 08-2011
  • Content Type: Working Paper
  • Institution: International Crisis Group
  • Abstract: Liberia's October 2011 general and presidential elections, the second since civil war ended in 2003, are an opportunity to consolidate its fragile peace and nascent democracy. Peaceful, free and fair elections depend on how well the National Elections Commission (NEC) handles the challenges of the 23 August referendum on constitutional amendments and opposition perceptions of bias toward the president's Unity Party (UP). The NEC, the government, political parties, presidential candidates, civil society, media and international partners each have roles to play to strengthen trust in the electoral process. They should fight the temptation to treat the elections as not crucial for sustaining the progress made since the civil war. But even after good elections five factors will be critical to lasting peace: a more convincing fight against corruption; deeper commitment to transforming Liberia with a new breed of reform-minded political players; sustained international engagement in supporting this more ambitious transformation; economic development; and regional stability, particularly in Côte d'Ivoire.
  • Topic: Conflict Resolution, Civil Society, Democratization, Development, Political Economy, Mass Media
  • Political Geography: Africa, Liberia